Hier en fin d’après-midi, contrairement aux années précédentes, nous ne sommes pas allés mon épouse et moi-même à Genève pour admirer les célèbres feux d’artifice des Fêtes de la cité de Calvin.

Lorsque j’habitais Genève et que je ne me trouvais pas en vacances à l’étranger à cette date, aller admirer le traditionnel Grand Feu d’artifice lors du dernier samedi des Fêtes de Genève était un rendez-vous presque incontournable de mon agenda durant le mois d’août. C’est même l’une des raisons pour lesquelles je ne suis jamais allé assiter à l’autre grand événement  qui se tient en Suisse dans une ville au bout d’un lac à cette même date, la non moins célèbre Street Parade de Zurich.

De plus, il y a plusieurs années en arrière, j’ai même une fois assisté aux feux alors qu’il pleuvait des cordes, c’est dire l’importance que revêtait ce spectacle pyrotechnique à mes yeux, si vous me passez la métaphore.

Néanmoins, cette année peut-être en raison des deux sorties faites en milieu de semaine (dont l’une à Lucinges chez mes parents, l’autre au Fêtes avec mon frère), mais probablement plus à l’idée de devoir affronter la foule de pendulaires repartant en train sur Vaud et ensuite la rude concurrence pour un taxi une fois arrivés en gare de Lausanne,  mon épouse et moi n’avons pas trouvé le courage de prendre le train pour nous rendre à Genève et assister aux feux.

Nous avons ainsi manqué ce qui semble avoir été une bien belle édition, sur le thème de l’eau,  la Tribune de Genève ayant parlé de « chorégraphie aboutie, déployant ses effets sur une largeur de près de 400 mètres ». Pas étonnant quelque part, vu que les coûts uniquement pour les feux de l’édition 2012 se sont élevés à CHF 600,000 selon SwissInfo (soit entre CHF 1.10 et 1.20 par spectateur présent le long de la rade).

Heureusement, hier soir le bruit sourd et à répétition des fusées tirées de la rade finit par me tirer de la lecture du Financial Times et me poussa à vérifier si les feux étaient visibles ou pas depuis notre balcon situé sur les hauteurs de Lausanne, près de Vennes.

Effectivement, ils l’étaient … apportant ainsi la preuve que Genève est bien visible depuis notre balcon (en juin dernier, il m’avait en effet semblé discerner le Jet d’eau de Genève depuis notre chambre à coucher).

Même si certains feux semblent avoir été tirés à plus de 300 mètres de hauteur, il en demeure pas moins que les feux étaient tout à fait visibles depuis Lausanne-Vennes (ne pas hésiter à cliquer sur les montages photographiques pour les agrandir).

Si lors de la prochaine édition nous venons encore à nous trouver à Lausanne, il faudra juste espérer qu’entre temps j’aurai appris à utiliser mon appareil photo pour ce genre de prises de vues nocturnes et que je n’oublierai pas de sortir mon trépied Manfrotto.

Liens

Advertisements